lundi, novembre 26, 2012

Imam Hussain et le massacre de Karbala


 

La mort de l’Imam Hussain et le massacre de Karbala est l’un des pèlerinages les plus importants des Chiites dans l’Islam. L’Imam Hussain est mort le 10e jour du mois de Moharram qu’on appelle l’Achoura. Les chiites du monde entier commémorent ce massacre depuis le 1er jusqu’au 10 du mois de Moharram en se rappelant et en pleurant sur la mort du petit fils du Prophète.

Le massacre de Karbala a eu lieu le 10 de Moharram en l’an hégire 61 et dans le calendrier grégorien, c’est aux alentours du 10 octobre 680. Le massacre de Karbala qu’on appelle aussi la bataille de Karbala opposa la famille et les partisans de l’imam Hussain, fils de l’Imam Ali et de Fatema, la fille du prophète aux armées de Yazid, le calife de la dynastie des Omeyyades. L’Imam Hussain n’a pas accepté le califat de Yazid et il était dans son droit puisque ce dernier était assis illégitimement sur le trône. L’Imam Hussain se rendait à la ville de Kufa en Irak lorsqu’il a été stoppé dans un lieu appelé Karbala, on lui a coupé l’eau du 7 au 10e jour et il est mort le 10e jour de ce mois.

Que l’on soit un sunnite ou un chiite, tout le monde connait le jour Achoura pendant lequel le prophète avait l’habitude de jeûner. Depuis la mort de l’Imam Hussain, le jeûne est obligatoire pour les chiites afin de se rappeler des 3 jours de faim et de soif, mais pour les sunnites, ce jeûne n’est pas obligatoire, mais certains le font pour suivre les traces du Prophète. Le massacre de Karbala est l’un des évènements les plus importants de l’Islam Chiite parce que le petit fils du Prophète a été tué, aussi qu’on ait massacré tous les hommes ainsi qu’un enfant de 6 mois, Ali-Asgar, le fils de l’Imam Hussain. En fait, c’est à cause de ce massacre que beaucoup de factions islamiques honnissent la dynastie des Omeyyades qui est à l’origine de l’attaque. Selon la philosophie Chiite, la mort de Hussain était un sacrifice nécessaire pour sauver tous les musulmans et combattre la tyrannie de Yazid et son intention de détruire l’Islam.

L’environnement politique précédant le massacre de Karbala

Tout commence pendant le règne de d’Uthman, le 3e calife et sa mort violente (on raconte qu’il a été poignardé par plusieurs coups de couteau). L’Imam Ali devient le 4 calife et sa première tâche est de réunifier les musulmans en faisant cesser les différents mouvements de rébellion. L’Imam Ali était populaire parmi les musulmans et tout le monde lui prêta allégeance sauf le gouverneur de Syrie, Muawiyah, qui était apparenté à Uthman. Il utilisa le prétexte de la mort violente d’Uthman pour se révolter contre Ali et depuis ce jour, le monde musulman s’est divisé en deux factions bien distinctes. Non seulement Muawiyah s’est rebellé et battu contre Ali, mais il concocta un plan pour changer à jamais le concept de la succession. En Islam, la succession se fait par la désignation du calife légitime, c’est à dire l’Imam Ali dans notre cas. Mais Muawiyah préféra désigner son fis Yazid ce qui a déchainé la colère de milliers de musulmans. Les proches du prophète et d’Ali refusèrent cette nomination incluant l’Imam Hussain, le fils d’Ali, mais d’autres dignitaires refusèrent également et on peut citer Abd Allah ibn`Abbas, Abdullah ibn Umar, etc. Muawiyah créa des plans pour arrêter et bloquer chacune de ces personnes, mais il avertit Yazid de surtout prêter attention à l’Imam Hussain qui est non seulement le fils d’Ali, mais également le petit-fils du prophète. Muawiyah savait que l’Imam Hussain était le calife légitime et il redoutait qu’il réunisse les musulmans. Yazid réussit à convaincre la plupart de se rallier à sa cause sauf l’Imam Hussain.

La mort de l’Imam Hussain a été annoncée par le prophète à sa femme Umm Salama. Il lui avait donné du sable en lui disant que son petit fils serait assassiné le jour où ce sable deviendrait rouge. Après la mort de Hussain pendant l’Achoura, Umm Salama rêva du prophète qui arrivait avec du sable dans sa barbe et ses cheveux et quand elle lui demandera pourquoi il était dans cet état, il répondit : Umm Salama, pourquoi dors-tu encore ? Ignores-tu que mon petit fils Hussain vient d’être tué à Karbala ? Umm Salama alla voir le sable et vit qu’il était rouge. Elle réunit les habitants de Médine pour leur annoncer la nouvelle et c’était l’une des premières commémorations en l’honneur de la mort de Hussain. Mais on doit aussi parler de l’Imam Hassan, le frère de Hussain.

Les évènements avant le massacre de Karbala

Après la mort de l’Imam Ali (qui a été aussi assassiné), l’Imam Hassan signa un traité de paix avec Muawiyah afin de préserver la paix en Islam. De nombreux chiites ne comprirent pas cette action et considèrent qu’il était inutile et dangereux de s’allier avec le gouverneur de Syrie. Il y avait beaucoup de termes à respecter sur le traité de paix et l’un d’eux selon la tradition Chiite était de laisser gouverner Hussain après la mort de Muawiyah, mais on sait que ce dernier ne respecta aucune de ses promesses.  Muawiyah mourut pendant le mois de Rajab en l’an de l’hégire 60 et il nomma son fils Yazid ce qui transforma le Califat depuis la mort du prophète en une dynastie. Cette nomination souleva de nombreuses critiques, mais on avait peur des Omeyyades, de leur puissance, de leur argent et donc, tout le monde signa sauf l’Imam Hussain qui refusa catégoriquement à cause d’une chose qu’il avait vu. Un jour qu’il rendait visite à Yazid, celui-ci buvait de l’alcool et faisait des actes illicites, des choses innommables même pour un musulman lambda alors qu’il se considérait comme un calife !  Yazid osa même inviter Hussain à le rejoindre qui lui répondit la fameuse phrase : Je ne te donnerais rien d’autre que mon épée !

L’Imam Hussain résidait à Médine et Yazid ordonna au gouverneur de cette ville de forcer Hussain à lui prêter allégeance. Hussain refusa et il donna une autre réponse qui est resté célèbre : Quelqu’un comme moi n’acceptera jamais de prêter allégeance à quelqu’un comme Yazid. L’Imam Hussain se rendit compte qu’il était désormais risqué de rester à Médine et il partit deux jours plus tard pour la Mecque où il resta plusieurs mois. Il commença même le pèlerinage du Hajj, mais il reçut de nombreuses invitations des habitants de Kufa, une ville en Irak. Les habitants prétendaient qu’ils voyaient ce que Yazid faisait à l’Islam et qu’ils étaient prêt à se battre avec Hussain. Il reçut des centaines d’invitations lui promettant toute l’aide nécessaire. Mais l’Imam Hussain préféra d’abord envoyer son cousin Muslim bin Aqeel pour voir si les habitants étaient vraiment sincères.

Quand Muslim bin Aqueel arriva à Kufa, les habitants l’accueillirent avec honneur et ils dirent qu’il y avait plus de 10 000 épées à la disposition de Hussain. Muslim bin Aqueel resta quelques temps et il écrivit à l’Imam Hussain que les habitants disaient vrai et qu’il n’y avait aucun danger. Mais la situation a changé rapidement avec l’arrivé d’un gouverneur nommé Ubayd Allah Ziyad qui fit pression sur les habitants de Kufa et il ordonna de capturer Muslim Bin Aqueel et Hani bin Urwa qui avait accueilli Muslim. Ce dernier se cacha pendant plusieurs jours, mais un habitant de Kufa le dénonça à cause de la récompense promise par le gouverneur de Kufa. On peut dire que ce sont les premiers martyrs du massacre de Karbala et on a aussi vu la lâcheté et la traitrise des habitants de Kufa. Ces derniers ont aussi participé à la mort de l’Imam Ali. Aujourd’hui encore, se faire traiter d’habitants de Kufa est une insulte qui indique une personne qui n’a aucun sens de l’honneur et qui prête allégeance à n’importe qui.

Historique avant le massacre de Karbala

Pendant ce temps, l’Imam Hussain découvrit que Yazid avait levé une armée qui était mené par Amr ibn Sa`ad qui venait vers la Mecque afin de l’arrêter. Même si on était au mois de Dhu al-Hijjah et que tous les musulmans du monde se rendaient à la Mecque, Hussain se dévêtit de son Herram et quitta la Mecque pour éviter une effusion de sang dans la ville sainte.

Avant de quitter la ville, l’Imam Hussain délivra un sermon à la population de la ville. Cette population était divisé en trois groupes, les nobles, les musulmans lambdas et les jeunes. L’histoire nous proposent plusieurs versions de ce sermon, car certains disent qu’il délivra un seul sermon à tous tandis que d’autres disent qu’il sépara son sermon en trois parties pour leur apprendre ce qu’il devaient faire en tant que nobles, musulmans et jeunes. Il expliqua également pourquoi il quittait la Mecque à ce moment, car ses ennemis avait dépassés toutes les limites sur les lois islamiques.

Alors qu’il quittait la Mecque, Abd Allah ibn al-Zubayr et Abd Allah ibn Abbas le conseillèrent de ne pas aller à Kufa et s’il était vraiment déterminé, qu’il n’emmène pas les femmes et les enfants. Mais l’Imam Hussain répondit que ce qui devait arriver allait arriver. Pendant le chemin vers Kufa, il apprit la mort de Muslim bin Aqeel et Hani bin Urwa, mais cela ne changea pas sa décision. Mais il envoya Qays ibn Musahir Al Saidawi  comme son messager pour les nobles de Kufa, mais ce dernier fut arrêté par le gouverneur d’Irak qui déchira les lettres de Hussain. Qays bin Musahir fut également exécuté.

Hussain était à quelques jours d’atteindre Kufa quand son cheval s’arrêta net sur un lieu (la date est le 2e jour du mois de Moharram). Il demanda le nom de ce lieu et les habitants répondirent avec différents noms (Nenawa, Maria, etc). Finalement, Hussain demanda à un vieil homme le nom exact du lieu où son cheval s’était arrêté et l’homme lui répondit : Le nom de ce lieu est Karbala. L’Imam Hussain répondit : Notre voyage dans ce monde s’arrête ici et celui de l’autre monde va commencer.

A ce moment, ils entendirent des milliers de chevaux qui arrivaient. C’était l’avant garde de l’armée de Yazid qui était mené par Hurr ibn Riahy et Hussain demanda : Avec ou contre nous ? Et on lui répondit : Contre vous, Ô, Aba Abd Allah. L’imam Hussain leur dit qu’il était venu à la demande des habitants de Kufa, mais que s’il ne voulaient pas de lui alors il retournerait d’où il était venu. Hurr refusa qu’il retourne à Médine et Hussain établit son camp à Karbala.

Ubayd Allah ibn Ziyad , le gouverneur de Kufa, assigna Umar ibn Sa'ad  comme le commandant de l’armée contre l’imam Hussain. Il y a eu des difficultés entre les deux hommes, car Umar refusait parfois de suivre les ordres du gouverneur. Ubayd allah dit à Shimr ibn Thil-Jawshan d’aller à Karbala et de dire à Umar de suivre strictement les ordres et s’il ne le faisait pas, Shimr pourrait le remplacer si nécessaire. Parmi les instructions, Umar disait de commencer la bataille le 6e jour de Moharram et de bloquer l’accès à l’eau dès le 7e jour. Umar arriva à Karbala avec plus de 80 000 hommes et Hussain avec ses partisans et les hommes de sa famille étaient au nombre de 72… Plus de 5000 hommes bloquaient l’accès au fleuve de l’Euphrate et l’Imam Hussain n’a plus eu d’eau depuis le 7 jusqu’au 10, soit 3 jours. Un évènement marquant est lorsque Hussain rencontra l’avant garde de l’armée de Yazid, il donna de l’eau à tous les soldats et aux chevaux même s’ils étaient ennemis…

Umar reçut l’ordre de commencer la bataille aussi rapidement que possible et l’armée s’avança vers le camp de Hussain le 9e jour de Moharram. L’Imam Hussain envoya Abbas ibn Ali qu’on connait aussi sous le nom d’Abbas Alamdar pour demander un délai supplémentaire. Après quelques refus, Umar accepta de leur donner une nuit supplémentaire. Pendant cette nuit, Hussain et ses compagnons passèrent leurs temps à prier pour tous les croyants qui viendraient jusqu’à la fin des temps. Au milieu de la nuit, Hussain rassembla ses compagnons et leur dit : Mes chers compagnons, je suis fier de votre fidélité et de votre sens du sacrifice, mais ces ennemis sont assoiffés par mon sang et non le votre. Alors profitez de cette nuit pour partir et je serais content que vous le fassiez. Tous les compagnons répondirent que même s’ils partaient, où iraient-ils dans ce monde ? Et même s’ils mourraient des milliers de fois, ils se sacrifieraient encore autant de fois.

Le jour de l’Achoura

Le 10e jour de Moharram appelé Achoura, l’Imam Hussain effectua la prière de Fajr et il organisa son armée. Il assigna Zuhayr ibn Qayn  sur le flanc droit, Habib ibn Muzahir était sur le flanc gauche et Abbas Alamdar, son demi-frère était le porteur du drapeau. Il y a toujours un débat sur la date de l’Achoura dans le calendrier grégorien. Certains disent que c’était le 10 octobre 680, d’autres pensent que c’était le 12 octobre et enfin, un livre appelé Maqtal Al-Hussain dit que c’est le 13 octobre. C’est pourquoi, on observe encore des différences pour commémorer cette date de nos jours. L’armée de l’Imam Hussain était composé de 40 hommes d’infanterie et de 32 cavaliers et le cheval de Hussain s’appelait Zuljanah.

 

Mausolée de l'Imam hussain à Karbala

Avant la bataille, Hussain se rendit au camp adverse en portant un Coran au dessus de sa tête et il était accompagné d’Abba bin Ali et leur dit qu’il était venu sur les demandes des habitants de Kufa. Il dit encore que s’ils voulaient l’arrêter, il était prêt à les suivre pour aller chez Yazid en Syrie. Mais personne ne l’écouta et il dit cette phrase : Que vous soyez contre moi ou que vous ne m’écoutiez n’a pas d’importance, mais aucun d’entre vous ne peut nier le fait que même si vous cherchez jour et nuit dans ce monde avec une lampe, vous ne trouverez aucun autre petit-fils du prophète à part moi. Ces paroles firent une telle impression sur Hurr qu’il se leva et rejoignit le camp de l’armée de Hussain. En fait, il fut le premier à se sacrifier pendant l’Achoura. Dans le même temps, Shimr remplaca Umar bin Saad comme le chef de l’armée de Yazid.

La bataille de l’Achoura

Umar bin Saad s’avança le premier pour lancer une flèche en disant : C’est la preuve pour le gouverneur que j’ai tiré le premier. Les flèches commencèrent à pleuvoir sur l’armée de Hussain qui résista. Les différents assauts se succédèrent avec des morts de part et d’autres. La première vague confronta le flanc droit de l’armée de l’Imam Hussain avec le flanc gauche de l’armée de Yazid. La douzaine d’hommes commandés par Zuhayr ibn Qayn se battirent de manière héroïque ce qui mit la pagaille dans le flanc de l’armée syrienne qui se heurta avec son flanc central. En voyant cette débâcle, l’armée syrienne rompit une des règles d’engagements que les deux camps avait pris, à savoir, ne pas utiliser de lances, mais privilégier le combat individuel. On peut sourire de la couardise de l’armée syrienne qui reculait devant une dizaine d’hommes du camp de Hussain.

Amr ibn al-Hajjaj, un des chefs de l’armée de Yazid attaqua le flanc droit de Hussain, mais ce dernier tient bon, car ils utilisèrent leurs lances pour effrayer les chevaux de leurs ennemis. Amr ibn al-Hajjaj haranguait les siens en disant : Combattez, combattez deux qui ont abandonnés leurs siens et qui ont quittés la religion. A cela, l’Imam Hussain répondit : Malheur sur toi, est-ce que tu exhorte tes semblables à me combattre et tu m’accuse d’avoir abandonné la religion. Lorsque nos âmes quitteront nos corps, nous verrons qui entrera en enfer ! Afin de protéger les femmes et les enfants, l’armée de Hussain se concentra sur le corps à corps. Des hommes d’honneurs tels que Muslim ibn Awsaja, Burayr ibn Khudhayr, Habib ibn Muzahir furent tués pendant le combat. Evidemment, la supériorité numérique joua en faveur de l’armée de Yazid et les compagnons de Hussain venait un par un pour lui dire adieu avant d’aller au combat. Après que les compagnons furent tous tués, ce fut au tour des membres de la famille de Hussain qui demandèrent la permission d’aller se battre.

Il y avait les fils de l’Imam Ali, ceux de l’Imam Hasan, ceux de Zenabe, la soeur de Hussain. Pendant la commémoration de Karbala, on a l’habitude de se souvenir de chacun des 72 morts, mais ce serait trop long, mais on peut en décrire certains d’entre eux grâce à leur faits qui sont entrés dans l’histoire. On a d’abord le muezzin (celui qui lance l’appel à la prière). Quand l’heure de la prière arriva, ce muezzin se plaça pour protéger Hussain des flèches. Il servit de bouclier et son corps fut criblé de projectiles. On peut aussi citer Junn qui était un esclave qui n’eut d’abord pas la permission d’aller au combat, mais que Hussain finit par lui accorder. Après la bataille, on vit que le corps de Junn dégageait un parfum de musc et que sa peau resplendissait prouvant que la couleur de peau, d’origine sociale n’ont aucune importance pour ceux qui ont la foi.

La mort d’Abdullah bin Hasan

Mais le massacre de Karbala est resté dans les mémoires grâce à des évènements qui dépassent l’imagination. Pendant la bataille, Abdullah bin Hasan demanda la permission d’aller se battre, mais Hussain refusa, car il était l’un des seuls signes qui lui rappelait son cher frère. Alors Abdullah se rappela que son père l’Imam Hasan lui avait donné un papier qu’il ne devait ouvrir que lorsqu’il serait confronté à de grandes difficultés. il ouvrit le papier et lut que son père lui disait de se sacrifier pour l’imam Hussain. Fier et heureux, il courut vers l’Imam Hussain qui lui dit que son frère lui avait dit de le marier avec sa fille Sakina. En pleine bataille, affamé et assoiffé depuis 3 jours, Hussain organisa un mariage. Dès que la cérémonie fut terminée, Abdullah parti au combat. Dès que les adversaires le virent, ils s’écrièrent : Un marié est là, un marié est là, tuez, tuez le marié ! Abdullah fut tué alors qu’il n’était marié que depuis quelques minutes.

La mort d’Abbas Alamdar

Puis, vient le tour d’Abbas Alamdar. Il était l’un des plus forts guerriers du camp de Hussain. il était si grand que lorsqu’il montait à cheval, ses pieds touchait le sol. Sakina, la fille de Hussain, est venu le voir avec un petit seau : Comment Sakina peut être assoiffé alors qu’il y a quelqu’un comme vous, Ô Abbas Alamdar ! Jusqu’à maintenant, l’imam Hussain ne donnait pas la permission à Abbas Alamdar d’aller se battre, car il était le porte-drapeau de l’armée. Mais la demande de Sakina lui donna un prétexte et il dit qu’il ne supportait plus de voir la soif des femmes et des enfants. Hussain lui donna la permission et Abbas Alamdar se fraya un chemin dans l’armée de Yazid pour arriver jusqu’au fleuve Euphrate. Dans un geste immortel et de sacrifice ultime, il ne but pas une seule goutte d’eau alors qu’il était assoiffé depuis 3 jours.

Il avait le seau d’eau sur son bras gauche et il revenait vers les tentes de l’Imam Hussain. Umar bin Saad ordonna de le stopper à tout prix et que si l’eau arrivait jusqu’au camp de Hussain, ils ne pourraient plus les vaincre même jusqu’à la fin des temps. Une énorme embuscade encercla Abbas Alamdar et un ennemi lui coupa le bras gauche d’un coup d’épée. Abbas Alamdar déplaça le seau sur son bras droit, mais un autre ennemi coupa également ce bras. Et il prit le seau avec ses dents pensant uniquement à porter l’eau jusqu’au campement. Mais un ennemi tira un flèche qui transperça le seau et la force d’Abbas Alamdar l’abandonna quand il vit que l’eau était perdue. Abbas s’écroula et appela Hussain. Ce dernier arriva en courant en écartant les ennemis. Abbas Alamdar demanda à ce qu’on ne le transporta pas jusqu’au camp, car il ne supporterait pas de voir Bibi Sakina et le fait qu’il avait échoué à apporter l’eau. Après la mort d’Abbas Alamdar, l’Imam Hussain  s’écria : La mort d’Abbas a brisé mon dos (signifiant qu’Abbas était son principal support).

La mort d’Ali Akbar

Ali Akbar demande la permission d’aller se battre, mais Hussain refusa, car Ali Akbar ressemblait beaucoup au Prophète. Après plusieurs tentatives, l’Imam Hussain, noyé dans ses larmes, accorda sa permission. Ali Akbar tua des dizaines d’ennemis, revient une fois vers le camp et repartit vers la bataille. Un ennemi lui transperça la poitrine avec sa lance et quand il la retira, un bout de foie resta accroché à cette lance. Il appela Hussain à l’aida qui arriva et qui lui demanda : Que vois-tu, mon cher Ali Akbar. Ce dernier répondit qu’il voyait le Prophète, l’Imam Ali, Maulatena Fatema et l’imam Hassan. Après la mort d’Ali Akbar, il ne restait plus un seul homme vivant dans le camp de Hussain sauf un enfant de 6 mois.

La mort d’Ali-Asgar

Zenabe est venu vers l’Imam Hussain avec un enfant de 6 mois dans les bras. Ali Asgar, le fils de Hussain, n’avait pas bu une seule goutte d’eau depuis trois jours. Zenabe demande à Hussain d’emmener l’enfant devant les ennemis qui prendrait pitié de l’enfant et lui donnerait un peu d’eau. L’Imam Hussain s’avança vers les ennemis en tenant l’enfant des deux bras et dit : Si un seul d’entre vous donne une seule goutte d’eau à cet enfant, je lui garantis qu’il ira au Paradis. Un des ennemis s’écria  que ce n’était qu’un prétexte et que Hussain voulait l’eau pour lui et un autre ennemi appelé Hurmala tira une flèche qui transperça la gorge de l’enfant de part en part. Hussain recueilli le sang dans ses mains et le lança vers le ciel et pas une seule goutte ne tomba vers le sol prouvant ainsi la valeur de l’enfant. L’imam Hussain pensa qu’il ne pouvait pas laisser Ali-Asgar avec les autres corps et il creusa une tombe avec son épée et enterra l’enfant.

La mort de l’Imam Hussain

Finalement, l’Imam Hussain fut le seul qui resta à part l’imam Ali Zainul Abideen qui était malade. Hussain le désigna comme le prochain Imam et il partit pour la bataille. L’imam Hussain se fraya un chemin en tuant des dizaines d’ennemis et atteignit l’Euphrate.  Il tenta de faire boire son cheval qui était aussi assoiffé depuis 3 jours, mais le cheval refusa. Pour convaincre le cheval de boire, l’Imam Hussein prit l’eau dans ses mains  ce qui créa la panique parmi les ennemis qui crièrent : Ô Hussain, vous buvez de l’eau, mais vos tentes sont en train d’être incendiées. Hussain jeta l’eau et se précipita vers les tentes, vit que tout était normal et retourna sur le champs de bataille. Des ennemis l’encerclèrent en lui tirant des lances, des flèches, des masses et autres projectiles. Mais rien ne semblait arrêter Hussain lorsque l’archange Gabriel apparut avec une armée d’anges et dit  : Si vous voulez, Imam Hussain, nous pouvons tuer ces ennemis dans l’instant.

L’Imam Hussain demanda quel était le dessein de Dieu et Gabriel répondit que Dieu voulait qu’il se sacrifie pour sauver l’Islam. A cet instant, Hussain rangea son épée Al Zoulfikar, mais les ennemis continuaient d’attaquer. L’imam Hussain voulait descendre de cheval, mais il n’en avait plus la force, alors son cheval Zuljanah plia ses deux jambes de devant et l’Imam Hussain descendit et alla s’adosser contre un dattier. Plusieurs ennemis tentèrent de le tuer, mais ils retournèrent aussitôt dans leur camp. Quand Shimr leur demanda pourquoi ils ne tuaient pas Hussain, ils répondaient qu’ils voyaient le prophète quand il le regardaient, d’autres disaient qu’il voyaient l’Imam Ali. Alors Shimr, furieux, s’avança vers l’Imam Hussain et lui donna un coup de pied à la poitrine. Shimr s’assit sur sa poitrine et commença à lui trancher la gorge avec une lame mal aiguisée. Après 12 coups, Hussain répondit : Shimr, tu ne pourras pas me tuer, car il me reste une dernière chose à faire. Shimr fut obligé de se relever, Hussain se prosterna et pria pour tous les croyants jusqu’à la fin des temps et Shimr le décapita alors qu’il est toujours prosterné.

Après la mort de l’Imam Hussain, les troupes de Yazid pillèrent les tentes, arrachèrent les voiles des femmes et les malmenèrent. Ils les firent prisonniers et on leur fit marcher de Karbala jusqu’à Kufa puis de Kufa jusqu’à Damas où se trouvait Yazid.

Les conséquences de la mort de l’Imam Hussain

Il y eut de nombreuses conséquences à la mort de l’Imam Hussain, mais la principale est qu’elle souleva l’indignation dans le monde entier. Yazid, ceux qui ont participés à la bataille et la dynastie des Omeyyades furent maudits à jamais, car aucun cause ne pouvait justifier un tel massacre. Mais Yazid était puissant et il tenta d’étouffer le massacre de Karbala et il a fallu des années pour qu’on comprenne tout ce qui était arrivé à l’Imam Hussain et ses compagnons. Cependant, de nombreux détracteurs, principalement des partisans de cette dynastie maudite, réfutent le massacre de Karbala avec des arguments ridicules. L’une des principales est que si Hussain était vraiment l’Imam Hussain, il savait ce qui allait se passer à Karbala, alors pourquoi a-t-il emmené les femmes et les enfants. Et on peut leur répondre que c’était pour montrer ce dont était capable Yazid et son armée.

Mausolée de l'Imam Hussain

La légitimité sacrée de Hussain est prouvée par le fait que l’armée de Yazid n’a pas réussi à tuer Ali Zainul Abideen qui était le prochain Imam et les détracteurs disent que c’est parce qu’il était malade et qu’il a été gracié… Gracié ? Gracié ? Comment des hommes qui n’ont pas hésiter à lancer une flèche dans la gorge d’un enfant de 6 mois pouvaient-ils connaitre quoi que ce soit de la grâce ? Quel crime avait commis cet enfant ? Est-ce qu’il avait une épée ou une lance ? Quels crimes ont commis les femmes et les enfants qui ont étés malmenés après la mort de Hussain. Et si vous avez lu la chronologie du massacre de Karbala dans cet article ou ailleurs, est-ce que vous avez remarqué une chose fondamentale ?

A aucun moment avant ou pendant les évènements de Karbala, Hussain n’a déclaré ouvertement la guerre à Yazid. Certes, il a déclaré son opposition, mais tout le monde peut le faire. Si on n’est pas d’accord avec une décision, alors on peut dire qu’on est contre. Mais l’imam Hussain n’a pas déclaré la guerre comme le prétendent les Omeyyades. Par ailleurs, les lois de la guerre stipulent que lorsqu’un ennemi se rend, on doit le faire prisonnier. Dans la chronologie de l’Achoura, on lit que Hussain a rangé son épée prouvant qu’il ne veut plus se battre et que la logique veut qu’on le fasse prisonnier. Mais ses ennemis ont refusés d’entendre raison, mais peut-on demander de la raison de la part de fous meurtriers ?

De nos jours, les villes de Karbala, de Damas, et de Najaf font partie des principaux lieux saints de l’Islam chiite. Najaf grâce au mausolée de l’Imam Ali. On a également le Caire qui abrite la tête de l’Imam Hussain. Ce massacre s’est déroulé en 680 et cela fait donc presque 1332 ans que le corps et la tête de l’Imam Hussain sont séparés. Pendant l’ère de Saddam Hussain, il était difficile de faire le pèlerinage à cause des risques, mais les choses s’arrange progressivement. C’est pourquoi, je préfère parler du massacre de Karbala plutôt que de bataille, car une bataille implique des armées de forces similaires tandis qu’ici, on avait au minimum 20 000 hommes d’un coté et 72 de l’autre.

Il y a environ 1,3 milliards de musulmans dans le monde et 90 % sont des sunnites signifiant qu’ils ne connaissent pas ou ne croient pas au massacre de Karbala. Ce type d’évènement est inconnu de leur idéologie, pourtant, le sacrifice de l’Imam Hussain et de ses compagnons revient dans l’actualité depuis ces quelques dernières années. A tort ou à raison, ce sacrifice est devenu un symbole et une inspiration dans la lutte contre l’oppression et la tyrannie et de nombreux pays pendant le printemps arabe s’en sont inspirés.

Même ceux qui ne sont pas musulmans ont loués le sacrifice de l’Imam Hussain.

  • Mahatma Gandhi a déclaré : J’ai appris de Hussain comment gagner alors qu’on est opprimé.
  • Le grand poète Rabindranath Tagore dira : Pour préserver la justice et la vérité, et au lieu d’utiliser une armée et des armes, la victoire peut être obtenue en sacrifiant des vies exactement comme l’Imam Hussain a fait.
  • L’écrivain britannique Charles Dickens a écrit : Si Hussain a combattu uniquement pour le pouvoir… alors je ne peux pas comprendre pourquoi sa femme, sa sœur et ses enfants l’ont accompagnés. C’est impossible à envisager sauf s’il s’est sacrifié uniquement pour l’Islam.

J’ai écrit cet article parce que je suis outré par la littérature francophone sur l’Imam Hussain et Karbala. L’article de Wikipedia en français est une insulte tellement il y a de lacunes et d’incohérences. L’article en anglais de Wikipedia est assez complet, mais les sites musulmans francophones en général occultent complètement le sujet ce qui est une hérésie. Car on doit se rappeler, il n’y avait que deux camps à Karbala. Soit on est avec l’un, soit on est avec l’autre…

Je m’excuse si j’ai manqué quelque chose dans la chronologie et l’exactitude de certains évènements pendant cet article.

jeudi, novembre 08, 2012

Rêver de bébés et d’enfants en Islam


 

Dans l’interprétation des rêves en Islam, les enfants et les bébés peuvent indiquer beaucoup de choses à la fois négatives et positives. Par ailleurs, le fait qu’on rêve d’un petit garçon ou d’une petite fille offre des sens différents, une fille indiquant généralement de bonnes choses. Mais le sens le plus général et le plus basique d’un bébé dans un rêve est l’innocence. Si une femme célibataire en rêve, cela indique une perte de cette innocence, mais cela ne représente pas toujours une connotation sexuelle, mais aussi une perte d’innocence en général. Un exemple est qu’une personne est confronté aux aléas de la vie peut en rêver indiquant qu’elle a perdue sa vision idéaliste du monde. Rêver qu’on porte un enfant avec un bras indique des difficultés, des responsabilités et du stress à venir. Un jeune enfant représente de bonnes nouvelles et la dissipation de ses inquiétudes. Si on rêve d’un jeune et bel enfant qui entre dans une ville, qui descend du ciel ou qui sort de la terre, cela indique que les bonnes nouvelles viendront rapidement. Rêver d’un enfant mature indique le pouvoir et la supériorité. Si on rêve qu’on est un enfant et qu’on apprend quelque chose à l’école indique qu’on se repent d’un péché qu’on commettait fréquemment.

Si on est une personne qui possède beaucoup de connaissances et qu’on rêve qu’on est dans un  jardin d’enfants en train d’apprendre quelque chose avec d’autres enfants alors on perdra cette position de connaissance ou qu’on basculera dans l’ignorance ou encore que des changements financiers se produiront dans sa vie. Si on rêve qu’on est un enfant et qu’on reçoit des instructions à la manière d’un enfant, cela indique un héritage provenant de sa mère. Si on rêve qu’on est un bébé ou qu’on vient de naitre, alors cela indique qu’on aura une vie prospère. Si un jeune garçon rêve qu’il est un enfant plus jeune alors c’est quelque chose de très négatif (cela indique une régression dans sa mentalité). Si une personne malade rêve qu’elle est un enfant alors cela indique qu’elle ne survivra pas à sa maladie. Si on se voit en rêve en train d’être grondé comme un enfant alors cela indique que quelqu’un va le dominer. Si dans un rêve, on regarde dans un miroir et que le reflet est celui d’un enfant et que sa femme est enceinte, alors cela indique que l’enfant qui va naitre ressemblera à son père. Porter un bébé dans un rêve indique une détresse et un fardeau qu’on devra supporter. Dans certains cas, rêver d’un enfant indique un ennemi faible dont la particularité est de montrer une fausse amitié et de se retourner contre lui dans d’autres occasions (une personne qui joue un double rôle). Si on rêve que sa femme donne naissance à un enfant et qu’elle joue avec, cela indique des adversités à venir ou une mauvaise fortune, mais le résultat de ces difficultés pourraient être bonnes ou mauvaises sur le long terme. Par exemple, un tel rêve pour une personne travaillant très dur et se privant de beaucoup de choses indique des privations à venir, mais dont la récompense sera meilleure lorsqu’elle sera à la retraite.

Porter un enfant indique qu’on va gérer un héritage ou un investissement financier. Si une personne âgée rêve qu’elle erre ici et là à la manière d’un enfant, cela indique qu’elle commettra un acte d’ignorance ou qu’elle perdra sa dignité, son sens de l’honneur ou ses idéaux. Cependant, si cette vieille personne fait ce rêve et qu’elle connait des difficultés financières ou une dépression à l’époque où elle fait ce rêve, alors cela indique que ses difficultés vont s’arranger et qu’elle aura une rentrée d’argent sans oublier qu’elle sera libérée de ses péchés à la manière d’un enfant qui se libère du ventre de sa mère. Si on rêve qu’on a un enfant qui ne vient pas vers son père, cela indique une promotion financière ou de la joie dans sa vie. Si une personne rêve d’un enfant qui pleure sur ses genoux, cela indique qu’elle joue d’un instrument à corde (cela peut indiquer une distraction sur ses pratiques spirituelles). Si on rêve de ses propres enfants, cela signifie qu’on sera tenté avec de l’argent. L’enfant peut indiquer de bonnes et de  mauvaises choses dépendant de la situation du rêveur. Ainsi, il peut indiquer une rentrée d’argent, un commerce prospère ou un mariage. Si on rêve qu’on est en deuil par la mort d’un enfant alors cela indique le contraire dans sa vraie vie. Il indique aussi des réunions familiales, du plaisir et l’obtention du respect des autres. Cependant, cela indique parfois qu’on devra se séparer de sa femme ou de son enfant (d’où le deuil).

En général, un petit garçon dans un rêve indique souvent des poids à porter, des responsabilités trop lourdes ou encore qu’on est lié avec des personnes ignorantes (comme les enfants). Cela indique aussi qu’on se concentre sur des choses superficielles. Si un prisonnier rêve qu’il porte une petite fille, alors cela indique qu’il sera libéré de prison. Si une personne qui connait des difficultés dans sa vie rêve qu’il porte une petite fille, cela indique que ces difficultés vont disparaitre. Ainsi, s’il est pauvre, alors il connaitra une période de prospérité. S’il est malade, alors il sera guéri, etc.

Les interprétations précédentes concernent surtout les rêves sur les petits garçons. Si on rêve d’une petite fille, cela indique la richesse après la pauvreté, l’aisance après la difficulté. Rêver d’une bébé fille qui tête du lait est encore mieux dans les bonnes nouvelles. Cela indique qu’on connaitra une nouvelle ère de richesse insoupçonnée dans sa vie. Notez que le rêve d’une petite fille indique quelque chose de personnel et d’exclusif. Ainsi, cela n’indique pas une chose liée à sa partenaire, son mari ou même sa famille. Le rêve de petite fille est une telle bonne nouvelle qu’elle va effacer tout ce qui vous est arrivé de négatif. On a vu l’exemple du prisonnier, mais cela indique également si on s’est trompé quelque part et qu’on regrette une mauvaise action et qu’on ne sait pas quoi faire. Dans ce type de conditions, la petite fille (la bonne nouvelle) va submerger vos difficultés et on oubliera rapidement ces mauvaises périodes. Mais attention, c’est un rêve à double tranchant. Ainsi, si on ne connait aucune difficulté majeure dans sa vie et qu’on rêve d’une petite fille alors cela indique que les choses vont changer dans le mauvais sens et qu’il faut s’y préparer. Si une mère donne naissance à une fille malade alors cela indique que ses difficultés vont disparaitre (comme le fait d’expulser un corps malade de son organisme). Mais si cette mère rêve qu’on donne naissance à un enfant par sa bouche alors cela indique malheureusement la mort (la sienne ou celle d’un proche).

Si la petite fille dans un rêve est généralement une chose positive, son âge est aussi important. Ainsi, une petite fille représente un nouveau monde tandis qu’une jeune fille représente un nouveau travail. Dans le sens négatif, si une femme rêve d’une petite fille alors elle ne pourra plus concevoir d’enfants. Si on rêve qu’on engage une petite fille pour travailler pour soi alors on recevra bientôt de grandes et bonnes nouvelles. Mais si on rêve qu’on engage un garçon alors les nouvelles seront mauvaises. Si on rêve d’un garçon bébé emmitouflé (recouvert) alors cela signifie un possible emprisonnement ou une maladie. Si on fait ce rêve et qu’on est déjà pauvre, cela indique qu’on tombera dans la misère lorsqu’on sera vieux. Et si on est riche et en bonne santé et qu’on fait ce rêve de garçon emmitouflé, cela indique qu’on perdra sa richesse et sa raison (maladie mentale et dépression chronique).

Il arrive qu’on ne rêve pas de bébés et d’enfants, mais plutôt quelque chose de lourd à porter. Si on porte quelqu’un et que c’est très lourd pour le rêveur, cela indique un problème ou un préjudice avec un de ses voisins. Si une femme rêve qu’elle porte quelque chose de très lourd alors ce poids représente la gourmandise de son mari. Cette gourmandise peut représenter ses besoins sexuels ou financiers. En gros, le mari représente un poids parfois difficile et inutile et qu’on n’est pas du tout épanouie avec lui. Rêver de porter quelque chose de lourd sur ses épaules indique ses propres péchés. Un grossesse peut représente la facilité et le confort pour le bébé et le contraire pour sa mère. Si on rêve qu’on rapporte des buissons ou arbustes d’une forêt cela indique qu’on répand de fausses rumeurs, qu’on accuse quelqu’un à tort et qu’on ment.

jeudi, novembre 01, 2012

Citations Esprits Criminels saison 8


Ces citations d’Esprit Criminels Saison 8 sont encore incomplètes, car la saison est encore en cours. Je les compléterais au fur et à mesure.

 

Episode 1 (Première citation) : Comme je grandissais, j’accordais moins d’attention à ce que les hommes disaient. Je regardais juste ce qu’ils faisaient – Andrew Carnegie

 

Episode 1 (Seconde citation) :  On connait un homme par le silence qu’il garde – Oliver Herford

 

Episode 2 (Première citation) : Le mal imagine toujours une misère plus destructrice à travers l’inquiétude de l’homme pour prendre précisément sa revanche de sa haine – Ralph Steadman

Rossi : Tu vois ça ? (en mettant ces deux mains pour encadrer son visage), c’est mon visage ” Je m’en fous ”.

JJ : C’est ton visage normal

 

Episode 2 (Seconde citation) : Si tu gagne, ne dis rien. Si tu perd, dis en le moins. Paul Brown

 

Episode 3 (Première citation) : Le comportement est le miroir dans lequel chacun montre son vrai visage – Goethe

 

Episode 3 (Seconde citation) : L’un des plus graves secrets de la vie est ce que nous faisons de plus inutile est ce que nous faisons pour les autres. Lewis Carroll

 

Episode 4 (Première citation) :  Quand un médecin se trompe, il est le premier des criminels. Il a le sang-froid et il a la connaissance - Sir Arthur Conan Doyle

 

Episode 4 (Seconde citation) : Le corps et l’âme ne peuvent pas être séparés pour des raisons de traitement. Les esprits malades doivent être traités de la même manière que les corps malades - Dr Jeff Miller

 

Episode 5 (Première citation) : Je suis devenu fou avec de longues et horribles intervalles de bons sens - Edgar Allan Poe

Episode 5 (Seconde citation) : Montrez-moi votre jardin et je vous dirais qui vous êtes - Alfred Austin

Episode 6 (Première citation) : Le plus grand bienfait que vous pouvez faire envers les autres n'est pas juste de partager votre richesse, mais également de révéler la leur - Benjamin Disraeli

Episode 6 (Seconde citation) : Un seul jour avec un bon professeur vaut mieux que des milliers de jours d'études fastidieuses (en solitaire). Proverbe Japonais

Episode 7 (Première citation) : Ce que je veux savoir avant tout, ce n'est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec - Abraham Lincoln

Episode 7 (Seconde citation) : Vous ne vous trouverez jamais à moins que vous ne soyez confronté à la vérité - Pearl Bailey

Episode 8 (Première citation) : Il est plus facile de construire des enfants solides plutôt de réparer des hommes brisés - Frederick Douglas

Episode 8 (Seconde citation) : Je ne crains pas la mort. C'est la mise qu'on met pour jouer le jeu de la vie - Jean Giraudoux

Episode 9 (Première citation) : Le mystère de la vie humaine n'est pas juste de rester en vie, mais de trouver quelque chose pour laquelle on doit vivre - Fyodor Dostoïevski

Episode 9 (Seconde citation) : Le monde perd de nombreux talents par faute d'un petit peu de courage - Sydney Smith

Episode 10 (Première citation) : L'amour est notre vraie destinée. Nous ne trouvons pas le sens de la vie si nous sommes seuls. Nous le trouvons avec un autre - Thomas Merton

Episode 10 (Seconde citation) : L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme - William Shakespeare

Episode 11 (Première citation) : La doctrine de l'immortalité de l'âme est plus menaçante que confortable - Masson Cooley

Episode 11 (Seconde citation) : Je n'ai pas jamais entendu parler d'un meurtrier qui n'avait pas peur d'un fantôme - John Philpot Curran