mercredi, janvier 30, 2013

Critique de la série Once Upon a Time


 

La série Once Upon a Time était classée par les 20 meilleurs sur le site MetaCritic. J’ai regardé la première saison et je me dis que je suis encore tombé dans le panneau de me fier uniquement à ces critiques plutôt que de me faire ma propre opinion. Si l’idée de base de la série Once Upon a Time est intéressant, la performance des acteurs, le scénario, et la mise en scène sont catastrophiques. En fait, la série Once Upon a Time est une ode à la gloire du mouvement féministe tellement elle est merdique.

 

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Comme son nom l’indique, la série Once Upon a Time (Il était une fois) raconte les contes de fées, mais avec une approche contemporaine. On a tous les personnages tels que Blanche-Neige, le prince Charmant, Cendrillon, etc et la méchante reine bien évidemment. Cette reine lance une malédiction sur le royaume de conte de fées et Boum, tous les personnages des contes se retrouvent emprisonnés dans la vraie vie dans une ville appelé StoryBrook. L’héroine de l’histoire est la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant (Sic) qui débarque dans cette ville et qui peut briser la malédiction. Le gros problème de la série Once Upon a Time est que les contes de fées qui devraient occuper l’aspect central de la série ne sont que des éléments superficiels pour illustrer la vie américaine dans une petite ville et surtout, on remarque des propagandes extrêmes du mouvement féministe. C’est tellement présent que cela donne la nausée !

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Tous les hommes de la série Once Upon a Time ne sont que des faire valoir comparé aux personnages féminins. Le prince Charmant est un salaud qui s’envoie avec une autre et délaisse Blanche-Neige. Le chasseur qui devait tuer cette dernière s’envoie la méchante reine et le reste des personnages masculins ne sont que des éléments du décor qui remplissent les dialogues. L’idéologie féministe est omniprésente dans tous les aspects de l’histoire. On a la fille de Blanche-Neige et du prince Charmant qui a abandonné son fils, la méchante reine qui est une self made Woman qui règne sur la ville d’une main de fer, on a même Blanche-Neige qui a une coupe-garçon !! Non mais sérieux, les scénaristes ont complètement pervertis l’esprit des contes de fées. Rumple Stitskin est un salaud de la pire espèce qui contrôle tout ce beau monde. Franchement, comment peut-on faire une déformation pareille des contes de fées ? C’est pire que la série Grimm qui était déjà une belle merde, mais la série Il était une fois nous montre qu’on peut toujours faire pire.

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Je ne suis pas vraiment contre le mouvement féministe, mais les séries américaines sont devenus tellement partisanes de ce mouvement que cela donne envie de gerber. Je veux dire que même la narration des contes de fées a été complètement pervertie pour s’adapter à cette idéologie. En fait, la série Once Upon a Time n’est qu’un remake minable de Desperate HouseWives en exploitant simplement les contes de fées comme un arrière-plan. Alors mon avis sur la série Once Upon a Time est qu’il faut l’éviter comme la peste, car c’est une insulte aux contes de fées. Je dirais que les seules adaptations réussies de contes de fées était le film Les frères Grimm avec Matt Damon et le dessin animé La véritable histoire du petite chaperon rouge. Il y avait de l’humour, une exploitation parfaitement réussie du mythe et une approche qui permet d’étendre la philosophie des contes de fées.

Sur ma note, je donne un 3/10 à la série Once Upon a Time.

samedi, janvier 19, 2013

Critique du film The Looper


 

Au début, j’ai été sceptique quand j’ai vu le film The Looper, mais par la suite, je pense que c’est un excellent film et il est dommage qu’il n’ait pas été couvert plus par les médias. The Looper met en scène Bruce Willis et un des acteurs du film Inception. Au début, l’intrigue est assez floue et même tordue, mais on se prend dans le fil de l’histoire et on reste accroché par l’intrigue jusqu’à la fin ce qui est rare dans mon cas.

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The Looper met en scène un monde futuriste où les voyages dans le temps sont possibles. Par ailleurs, les techniques d’investigations sont tellement avancées que tous les crimes sont résolus à moins de faire disparaitre totalement les corps. De ce fait, les mafias utilisent le voyage dans le temps pour envoyer leurs victimes dans le passé où des tueurs (Les Loopers) les exécutent et font disparaitre le corps. Ainsi, la victime n’existe plus dans le futur et dans le passé, il est difficile de trouver l’auteur du crime. Un scénario assez étrange qui aurait pu mal tourner si ce n’est une superbe réalisation et une grande performance des acteurs. La grande innovation de The Looper est que les principaux acteurs ne sont ni bons, ni mauvais. Ce double affichage du bien et du mal fait plaisir et on est loin des merdes qui fait toujours que les héros gagnent à la fin en s’envoyant la princesse. En fait, les deux héros meurent dans l’histoire. Pour garantir que les mafias ne seront jamais inquiétées, celle-ci envoient également le tueur vers son passé où son alter ego l’exécute à son tour pour dire que la boucle est bouclée.

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Bruce Willis joue le rôle du vieux tueur tandis que le mec d’Inception joue le jeune. Bruce Willis veut tuer une personne qui deviendra très puissante dans le futur, mais actuellement, c’est encore un enfant et là on voit toute la complexité du personnage, car il n’hésitera pas à exécuter deux enfants de sang-froid pour sauver sa femme. Le jeune se retrouve avec l’enfant et sa mère (évidemment). J’ai omis de dire que dans ce monde futuriste, il y a  également des personnes appelés des TK parce qu’ils ont des pouvoirs télékinésiques (je sais, ça part dans tous les sens, mais cela reste cohérent). Et l’enfant en question possède ce pouvoir qui est bien plus puissant que tout ce qu’on peut imaginer. Dans une version différente de la réalité, la mère de cet enfant sera tué par Bruce Willis ce qui augmentera sa haine et le convaincra de boucler toutes les boucles (donc, la réalité fait un cercle). Mais dans The Looper, notre héro jeune trouve une solution radicale pour éviter cette réalité et BOUM, l’enfant est sauvé.

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De nombreux films ont tentés de surfer sur la tendance du paradoxe temporel, mais aucun n’a réussi comparé à The Looper. Si on prend le temps de le regarder, le scénario est assez simple et captivant et chaque scène du film est vraiment intéressante à étudier. J’adore ce type de film avec son scénario vraiment très fouillé et où cela ne déborde pas d’effets spéciaux pour le plus grand plaisir des masses abêtissantes.

En résumé, on peut dire que The Looper est un incontournable du genre et que vous passerez à coté d’un des meilleurs films de 2012 si vous le manquez. Etant donné que j’ai désormais l’habitude de donner des notes à certains films, je donne un 8/10 à The Looper.

jeudi, janvier 17, 2013

Critique de Total Recall 2012


 

J’aimerais vous dire que la critique de Total Recall 2012 sera positive et qu’elle a réinventé le genre, mais en fin de compte, c’est surtout une copie conforme en exploitant les effets spéciaux plutôt qu’un Remake proprement dit. Déjà quand on voit la tronche de l’acteur principal (Colin Farrell), on sait qu’on va assister à une performance moyenne pour ne pas dire à la limite du ridicule. Comme dans de nombreux rôles qu’il a joué, Colin Farrell n’est absolument pas conforme avec le personnage de Doug Kaid. La performance de Schwarzenegger était bien plus impressionnante dans le premier Total Recall. J’ai eu la chance de voir les deux Total Recall à la suite. Quand on est jeune, on se rend compte de notre manque d’expérience et de maturité sur les films de cette époque. Le premier Total Recall était un navet dans la tradition la plus pure, mais la performance des acteurs et le scénario l’ont propulsés parmi les films cultes du cinéma.

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Il y a juste un léger détail qu’ils ont omis avec le Total Recall 2012Il n’y a aucune putain de référence à la planète Mars alors que c’était la base du scénario ! Comment ont-ils osés faire un remake en bouleversant l’histoire à ce point ? Et celle de Total Recall 2012 a l’air d’être un copier-coller de plusieurs histoires et le résultat donne évidemment un truc sans queue, ni tête. Jugez un peu :

Dans un avenir lointain, le monde est dévasté par une guerre chimique et seules deux zones de la Terre restent habitable. L’Union Fédérale Britannique et la Colonie… Et cette colonie est étrangement situé en Australie… Pour des références colonisatrices à l’Empire Britannique, on est servi ! Donc les habitants de la Colonie travaillent comme des merdes pour le grand plaisir de l’Union Fédérale. Et évidemment, le méchant gouverneur se rend compte qu’il n’y a plus assez de place pour tout le monde et il décide de nettoyer la Colonie avec des robots. Ces derniers sont appelés des Synthétiques (Combien les scénaristes ont-ils étés payés pour pondre ça, on se le demande ?).

Donc, la trame de l’histoire de notre héro reprend les bases de l’ancien Total Recall sauf qu’on les a mélangés avec ce nouveau scénario. On pourrait croire que ce pot pourri donnerait quelque chose d’intéressant, mais en fin de compte, on obtient un résultat très prévisible et on peut même deviner les prochains dialogues rien qu’en voyant la tronche des personnages.

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Total Recall 2012 s’en tire plutôt bien dans les effets spéciaux et les décors. Technologie oblige ! Mais on est plutôt étonné par les références chinoises qui sont parsemées dans ce film. On dirait que le monde entier appartient aux Chinois même s’ils ne gouvernent pas officiellement. Dany de Vito qui jouait l’ami du héro dans l’ancien Total Recall a été remplacé par un Black (discrimination positive ?) et sa performance est plus que pitoyable, car il finit par une balle dans la tête en se prenant pour Phébus de Matrix. Les deux actrices sont évidemment deux bombes anatomiques pour faire passer la pilule, mais je suis terriblement déçu par ce Total Recall 2012 par son manque d’innovation et son scénario qui part dans tous les sens sans aucune cohérence. Evidemment, la fameuse scène de la fille avec ses trois nichons est présente… Mais le reste de l’action serait un plagiat éhonté du premier Jason Bourne, de Terminator 3 et même les décors semblent sortis tout droit du Cinquième Elément.

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Ce que je ne comprend pas avec Total Recall 2012 est l’omniprésence de la femme du héro. Dans le premier opus, elle se fait démasquer et zigouiller assez facilement. Mais dans Total Recall 2012, on dirait que tout le film tourne autour d’eux. Et encore, on a l’impression d’assister à une copie du Fugitif avec la femme dans le rôle de Tommy Lee Jones et Colin Farrell dans celui de Harrison Ford. Les scènes d’actions et de poursuite occupent le devant de la scène à tel point qu’on se croirait dans Fast Furious. Et une scène dans laquelle le héro stoppe net sa voiture pour tomber dans le vide (oui, parce que c’est une voiture volante) est tiré directement du Cinquième Elément qui était déjà une bouse en soi alors imaginez le résultat si on copie une scène d’un mauvais film et qu’on le colle dans Total Recall 2012

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On va respirer un peu en disant que Total Recall 2012 n’est pas entièrement à jeter, notamment en 3D, mais il est désespérément prévisible. L’ancien Total Recall avait une bonne dose d’humour ce qui n’est absolument pas le cas à cause de la tête d’enterrement systématique de Colin Farrell. Mon avis sur Total Recall 2012 ? A éviter comme la peste et regardez plutôt la première version.

lundi, janvier 14, 2013

Critique de la série The Walking Dead


 

La série TV The Walking Dead a été l’un des phénomènes marquants de 2012. Il est vrai qu’elle possède un bon potentiel et j’ai bien aimé la première saison. Mais par la suite, je pense que le fond de The Walking Dead manque cruellement de substance et qu’on assiste à une répétition du genre et du scénario à partir de la 3e saison.

 

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Le scénario de The Walking Dead est des plus classique. Un sheriff se prend une balle dans la tête, tombe dans le coma, se réveille quelques années plus tard et BOUM, le monde entier est peuplé de zombie et les villes sont désertées. Même si le scénario tient la route, car The Walking Dead est une adaptation d’une bande dessinée du même nom. L’histoire de concentre sur la survie d’un petit groupe de survivants avec le héro, sa femme et ses enfants et quelques autres. Le scénario tente de créer un cheminement pour chaque personne de son évolution depuis le monde civilisé jusqu’à devenir un survivant qui estime que tout est bon tant que la fin justifie les moyens.

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La série TV The Walking Dead ne nous montre pas un monde post-apocalyptique peuplé de zombies. Ce dernier est juste la trame pour montrer que des personnes peuvent perdre toute leur humanité s’ils ont forcés. En fait, que les prétendues couche d’idéaux de notre monde civilisé n’est qu’une glace superficielle qui se brisera au moindre pépin. Une mère tue sa propre fille, le héro tue son meilleur ami, un jeune garçon tue sa propre mère qui vient juste d’accoucher. La descente vers l’horreur est parfois insoutenable et c’est pourquoi, j’ai perdu gout à cette série. Cela devient trop noir et trop abjecte et le scénario utilise la tactique du danger imminent pour créer un suspens qu’on pourrait remplacer par quelque chose de plus intéressant.

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Je ne dis pas que The Walking Dead est une mauvaise série et il est vrai qu’elle tente de suivre la bande dessinée. Mais j’ignore cette fascination morbide actuelle pour les zombies et de monde dévasté. Par ailleurs, on dénote certaines différences entre la série The Walking Dead et la bande dessinées afin d’enrichir l’histoire. Des personnes inconnus y apparaissent et cela donne parfois un cafouillis sans queue ni tête plus qu’autre chose. Si vous en avez l’occasion, regardez cette série, car elle est plus sombre et plus intéressante que la plupart qui exploitent le genre. Mais ce n’est pas une série qui restera dans les annales.

Par rapport à la bande dessinée, la série TV The Walking Dead met en scène de nombreux aspects de la nature humaine et de sa déchéance. On y voit une communauté qui tente de reprendre une vie normale sauf qu’elle possède une arène où les gens se délectent de combats entre zombies et humains. On y voit des groupes armés qui font tout ce qu’ils veulent puisque le monde civilisé a disparu. Mais personnellement, je me suis lassé de ces clichés à répétitions sans une véritable cohérence de l’histoire. Comment l’épidémie est apparue ? Où vont nos survivants à part se battre plus contre d’autres humains plutôt que des zombies ? La réflexion sous-jacente de The Walking Dead est qu’il n’y a que des monstres dans ce monde à la seule exception que certains ne sont pas infectés… On pourrait même dire que les zombies sont plus humains que les survivants, car ils n’ont pas le choix tandis que nos joyeux lurons pensent surtout à survivre en décapitant le reste de leur humanité. La question qu’on doit se poser est : Quel est l’intérêt de survivre si on a perdu tout le reste ?

mardi, janvier 08, 2013

Critique de la série Alcatraz


 

J’ai regardé la première saison de la série Alcatraz et après quelques premières impressions plutôt sceptiques, je trouve que c’est une bonne série. Il est vrai que la scénario est tiré par les cheveux et que la performance des acteurs n’est pas exceptionnelle, mais on passe quand même un bon moment.

 

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Comme son nom l’indique, la série Alcatraz est lié à la prison, mais le scénario pointe vers le fantastique. Ainsi la prison est officiellement fermé en 1963 et les derniers prisonniers ont étés transférés, mais ça ne s’est pas passé comme ça, pas du tout.. Cette dernière phrase est devenu une réplique du film. Les prisonniers, au nombre de 301, se sont volatilisés par magie et ils réapparaissent brusquement en 2012 et ils continuent à commettre des crimes étant donné qu’Alcatraz contenait les pires criminels des Etats-Unis.

Comment ils se sont volatilisés ? On n’en sait rien ? Pourquoi ils réapparaissent 50 ans plus tard ? On n’en sait rien non plus. Mais une division secrète du FBI est chargé de les rattraper. Plus classique et plus stéréotypé que ça, tu meurs ! Même si ce début de l’histoire est digne du lapin fou d’Alice au pays des Merveilles, le reste des épisodes sont plutôt  réussis. Ils ont utilisés les mêmes techniques que la série Esprits Criminels dans la mesure où chaque tueur est redoutable et la division secrète doit enquêter sur chacun d’eux en fouillant son passé.

Le personnage principale est une fille (ça devient une habitude) et sa performance est assez passable. Genre la fille dans la série Heaven. Ensuite, on a son boss qui est le Dr Allan dans Jurassic Park qui est plutôt minable. Sa voix caverneuse n’est pas du tout réaliste et son comportement d’ours mal léché est tout sauf réussi. On a évidemment le bouffon de service qui connait tout de la prison d’Alcatraz et qui peut dire le nom du prisonnier rien qu’en voyant un crime à la télé (et il est gros en plus). Le fait que des centaines de crimes similaires sont commis à chaque instant n’entre pas en ligne de compte ! Le fil de l’histoire est incohérent et je l’ai surtout apprécié par sa dose de policier et de fantastique.

Alcatraz est une bonne série, assez pour que je regarde une seconde saison s’il y en a, mais sur une note de 10, je lui donnerais un 4/10. Assez pour passer un bon moment quand on se fait chier, mais sans plus.